dimanche 25 avril 2010

25 avril : à quand les œillets dans les fusils ?

Il était 1 h. du matin, le 25 avril 1974, quand une radio portugaise diffusait une chanson interdite de José Afonso : « Grandola Vila Morena ». C’était le signal qu’attendait une poignée de jeunes capitaines pour faire marcher leurs soldats sur Lisbonne et le début de la Révolution des Oeillets.

Grândola, vila morena Grandola ville brune
Terra da fraternidade Terre de fraternité
O povo é quem mais ordena C’est le peuple qui commande
Dentro de ti, ó cidade À l’intérieur de toi ville
Dentro de ti, ó cidade À l’intérieur de toi ville
O povo é quem mais ordena C’est le peuple qui commande
Terra da fraternidade Terre de fraternité
Grândola, vila morena Grandola ville brune
Em cada esquina um amigo À chaque coin un ami
Em cada rosto igualdade Dans chaque visage l’égalité
Grândola, vila morena Grandola ville brune
Terra da fraternidade Terre de fraternité
Terra da fraternidade Terre de fraternité
Grândola, vila morena Grandola ville brune
Em cada rosto igualdade Dans chaque visage l’égalité
O povo é quem mais ordena C’est le peuple qui commande
A sombra duma azinheira À l’ombre d’un chêne
Que ja não sabia a idade Dont je ne savais pas l’âge
Jurei ter por companheira Je t’ai promis pour compagne
Grândola a tua vontade Grandola, ta volonté
Grândola a tua vontade Grandola, ta Volonté
Jurei ter por companheira Je t’ai promis pour compagne
A sombra duma azinheira À l’ombre d’un chêne
Que ja não sabia a idade Dont je ne savais pas l’âge

http://4.bp.blogspot.com/_6-dQJd22_tw/SBKKSZGyMqI/AAAAAAAAAGk/DOSY3PzKcdA/s400/25.jpg
http://drapeaurouge.free.fr/Midi/grandola.mid
http://www.revoltes.net/spip.php?article118

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Jean-Claude Vitran et Jean-Pierre Dacheux