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dimanche 2 août 2026

LA MAFIA TRUMP - THE TRUMP MAFIA


Donald ne dirige pas une nation, il est le Président Directeur Général d'une entreprise qui s'appelle les Etats Unis, voire même le parrain d'un mafia qui entend dominer le monde car pour lui la géopolitique, ça sert, d’abord, à produire de la valeur financière, d'abord pour lui, puis pour ses copains, et ensuite, éventuellement pour le pays.

Depuis un moment, j'écris qu'il est un malade mental, je dois faire amende honorable et convenir que je me trompe, enfin en partie, car pour être menteur, prétentieux, mégalomane et narcissique à ce point, il faut tout de même être un peu dérangé de la cafetière.

Pour nous son fonctionnement intellectuel est irrationnel, il faut sortir de cette assertion car pour lui c'est tout le contraire, ses irrégularités sont une méthode, elles servent à influencer les marchés financiers – voyez comment il joue avec le cours du baril de pétrole – et à mettre en place un nouveau capitalisme financier et technologique aidé par l’Intelligence Artificielle.

Depuis sa victoire en 2024, Donald joue de son influence et des possibilités offertes par sa position de président pour faire fructifier ses intérêts et ceux de ses proches. Sa fortune a considérablement grossi au cours de la première année de son second mandat, il a déclaré 2,2 milliards de dollars de revenus pour l’année 2025, soit une augmentation de 250 % en un an. C'est sans tenir compte des avantages qui ne figurent pas dans les livres de comptes officiels.

La famille de Donald, ses fils et son gendre, entretiennent des liens (financiers) étroits avec les Emirats arabes unis. Ils ont fondé une entreprise de crypto monnaie, la Word Liberty Financial (WLF) dans laquelle Abu Dhabi est à hauteur de 49 %.

On peut aussi se questionner sur les calculs cachés de la politique douanière de la Maison Blanche. Une entreprise sud-coréenne qui avait contesté les droits de douane voulu par Donald a versé 2 millions de dollars à Trump Acquisition (sans contrepartie) pour la création éventuel d'un golf.

Au Vietnam – pays qui avait été visé par des tarifs douaniers parmi les plus élevés : 46 % –, le gouvernement a accéléré la construction d’un complexe de golf de 1,5 milliard de dollars porté par la famille Trump. 

Le compte bancaire des fonds du « Board of Peace » destinés à la reconstruction de Gaza et dont Donald a décidé qu'il serait seul gestionnaire, donne une position financière nulle alors qu'il a été alimenté notamment par le Maroc et les Emirats Arabes Unis (encore eux), même question pour les 13 milliards de revenus issus des ventes de pétrole vénézuélien qui n’apparaissent pas dans les comptes de Washington.

Dernière nouveauté, scandaleuse car il s'agit de conflits d'intérêts et de manipulations des marchés financiers : Donald s'exprime toujours au travers de son réseau social « Truth » et ses propos peuvent être suivies de réactions immédiates sur les marchés financiers. Depuis le 1 août, pour son argent de poche, Donald fait payer ses informations à des privilégiés avant qu'elles ne deviennent publiques.

On a, aussi, échappé de peu à la privatisation du football mondial dans un fond qui devait être géré par la famille Trump.

Etc ...

Par l'intermédiaire de son réseau social, Donald submerge le monde de vidéos générées par IA. Les exemples sont aussi absurdes que nombreux : Trump sous les traits de Jésus, Trump à bord d’un avion larguant des excréments sur des manifestants à New York. Trump en roi, Trump en Jedi, Trump en Pape, etc.

Il manque, cependant, une image, celle de Trump en Al Caponne. On peut, en effet, se demander si Donald n'est pas à la manœuvre pour transformer le monde en une immense mafia dont il serait le parrain.


Ou est Eliot Ness ?


Jean-Claude Vitran

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THE TRUMP MAFIA


Donald does not lead a nation, he is the President and CEO of a company called the United States, or even the godfather of a mafia that intends to dominate the world because for him geopolitics serves, first, to produce financial value, first for himself, then for his cronies, and then, possibly, for the country.

For some time now, I have been writing that he is mentally ill, I must make amends and admit that I am wrong, at least in part, because to be a liar, pretentious, megalomaniacal and narcissistic to this extent, you still have to be a little bit off your rocker.

For us, his intellectual functioning is irrational; we must move beyond this assertion because for him it is quite the opposite; his irregularities are a method, they serve to influence financial markets – look at how he plays with the price of a barrel of oil – and to set up a new financial and technological capitalism aided by Artificial Intelligence.

Since his victory in 2024, Donald has been leveraging his influence and the opportunities afforded by his presidency to further his own interests and those of his inner circle. His fortune grew considerably during the first year of his second term; he declared $2.2 billion in income for 2025, a 250% increase in just one year. This figure does not include benefits that are not recorded in official accounting records.

Donald's family, his sons and son-in-law, maintain close (financial) ties with the United Arab Emirates. They founded a cryptocurrency company, World Liberty Financial (WLF), in which Abu Dhabi holds a 49% stake.

One might also question the hidden motives behind the White House's tariff policy. A South Korean company that had challenged the tariffs imposed by Donald Trump paid $2 million to Trump Acquisition (without any conditions) for the potential creation of a golf course.

In Vietnam – a country that had been targeted by some of the highest tariffs: 46% – the government accelerated the construction of a $1.5 billion golf complex backed by the Trump family.

The bank account for the funds of the "Board of Peace" intended for the reconstruction of Gaza, which Donald decided he would manage alone, shows a zero financial position even though it was funded in particular by Morocco and the United Arab Emirates (them again), same question for the 13 billion in revenue from Venezuelan oil sales which do not appear in Washington's accounts.

The latest development, scandalous because it involves conflicts of interest and manipulation of financial markets, is that Donald Trump continues to express himself through his social network "Truth," and his statements can trigger immediate reactions in the financial markets. Since August 1st, Donald has been charging a select few for information before it becomes public, essentially charging them for it.

We also narrowly escaped the privatization of world football into a fund that was to be managed by the Trump family.

Etc ...

Through his social media platform, Donald Trump floods the world with AI-generated videos. The examples are as absurd as they are numerous: Trump as Jesus, Trump on a plane dropping excrement on protesters in New York, Trump as a king, Trump as a Jedi, Trump as the Pope, and so on.

However, one image is missing: that of Trump as Al Capone. Indeed, one might wonder if Donald isn't orchestrating a transformation of the world into a vast mafia, with himself as its godfather.

West Eliot Ness?


Jean-Claude Vitran