Bien entendu, les élections étasunienne de mi-mandat n'ont pas à voir directement avec l'élection présidentielle française. A court terme cela ne devrait pas avoir beaucoup d'influence dans notre pays, mais cela en aura, peut-être, à la marge, sur les choix des électeurs français.
Un tsunami a submergé les Etats Unis, c'était prévisible, mais pas à ce point ; Donald a pris une « déculottée » - bien entendu, ce n'est pas de sa faute, mais celle des autres et de la fraude généralisée. Soyons sur nos gardes : un vieil animal blessé peut être très dangereux.
Chez nous, chaque fin de semaine se ressemble, même si les rassemblements sont moins violents, la colère sociale reste vive. C'est un face à face qui semble sans issue, d'un côté le gouvernement qui ne veut peut pas céder, de l'autre, des manifestants qui restent campés sur leurs revendications. Jusqu'à quand ?
Revenons au sujet de ce billet ; je suis atterré et je m'interroge, alors que notre pays traverse une zone de turbulence inédite, je ne trouve aucune candidate, aucun candidat qui alerte l'opinion publique et a le courage d'annoncer les mesures drastiques qu'il ou elle sera obligé(e) de prendre s'il ou elle est élu(e), car l'héritage macroniste est catastrophique et la nouvelle Présidente ou le nouveau Président sera contraint par les circonstances de prendre des mesures impopulaires.
Non, au lieu de se rassembler pour la République, les chicailleries et la démagogie règnent en maître.
Par exemple, Gabriel veut une primaire au centre. Edouard n'en veut pas, alors Bruno, qui veut survivre et embêter Edouard juge qu’il en faudra une en début d’année. Gérald (Darmanin) rejette aussi la primaire et appelle à se rassembler derrière Edouard.
Le président de la chambre honoraire à la Cour de cassation relance le débat sur la légalité de la candidature de Marine. Ce magistrat affirme que tant que la Cour de cassation n’a pas rendu sa décision dans l’affaire des assistants parlementaires européens, la députée RN est inéligible. Affaire à suivre.
En campagne de fait depuis plusieurs mois, Dominique (de Villepin) a nié qu'il tardait à officialiser sa candidature à l'élection présidentielle du fait de faibles sondages - 3% - sur sa personne. Il affirme : " ce n'est pas le moment … au milieu d'une situation de colère générale " d'annoncer sa candidature.
La « coalition » de David à Raphaël appelée de ses vœux par E. Macron ne convainc pas. Avec une cote de confiance à 11 % est-il encore écouté par quelqu'un ?
Vendredi 6 et samedi 7 novembre, nous avons assisté à la « révolution Mélenchon » avec 1.069 mesures, dont 238 nouvelles - SMIC à 1700,00 €, retraite à 60 ans, ISF, Taxe Zucman, etc …
Jean-Luc a dévoilé son programme présidentiel : « l’Avenir en commun ». Les marqueurs historiques du mouvement sont toujours présents, mais avec « Nouvelle France » LFI fait de l’écologie le pivot de son programme. Il veut ratisser large ….
Au fait, une dernière question : pourquoi Christine Lagarde a t'elle démissionné de son poste de Présidente de la BCE ?
Jean-Claude Vitran
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PRESIDENTIAL ELECTION - CAMPAIGN DIARY 03
Of course, the US midterm elections have no direct bearing on the French presidential election. In the short term, this shouldn't have much influence in our country, but it might, perhaps, have a marginal impact on the choices of French voters.
A tsunami has engulfed the United States; it was predictable, but not to this extent. Donald has taken a beating - of course, it's not his fault, but the fault of others and widespread fraud. Let's be on our guard: a wounded old animal can be very dangerous.
Here, every weekend is the same; even if the gatherings are less violent, social anger remains high. It's a standoff that seems to have no end in sight, on one side the government that who cannot give in the one hand, they cannot give in ; on the other, the protesters remain steadfast in their demands. How long will this continue?
Let's get back to the subject of this post ; I am appalled and I wonder, while our country is going through an unprecedented period of turbulence, I cannot find any candidate who is alerting public opinion and has the courage to announce the drastic measures that he or she will be forced to take if he or she is elected, because the Macron legacy is catastrophic and the new President will be forced by circumstances to take unpopular measures.
No, instead of uniting for the Republic, petty squabbles and demagoguery reign supreme.
For example, Gabriel wants a primary in the center. Edouard doesn't want one, so Bruno, whowants to survive and annoy Edouard, who believes one will be necessary at the beginning of the year. Gérald (Darmanin) also rejects the primary and calls for rallying behind Edouard.
The honorary president of the chamber at the Court of Cassation has reignited the debate on the legality of Marine Le Pen's candidacy. This magistrate asserts that until the Court of Cassation issues its ruling in the case concerning European parliamentary assistants, the National Rally MP is ineligible. Case tofollow.
Having been effectively campaigning for several months, Dominique (de Villepin) denied that he was delaying the official announcement of his candidacy.in the presidential electiondue to low poll numbers - 3% - about him.He states : "This is not the time … in the midst of a situation of general anger" to announce his candidacy.
The "coalition" of David and Raphael advocated by E. Macron is failing to convince. With an approval rating of 11%, is he still being listened to by anyone?
On Friday 6th and Saturday 7th November, we witnessed the "Mélenchon revolution" with 1,069 measures, including 238 new ones - minimum wage of €1700.00, retirement at 60 years, wealth tax, Zucman tax, etc…
Jean-Luc unveiled his presidential program : "The Future in Common." The historical markers of the movement are still present, but with "Nouvelle France", LFI makes ecology the cornerstone of its program. It wants to cast a wide net …
By the way, one last question : why did Christine Lagarde resign from her position as President of the ECB?
Jean-Claude Vitran