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mardi 20 janvier 2026

DONALD EST DINGO - SUITE - DONALD IS CRAZY - FOLLOWING


Sophie, une lectrice des chroniques a envoyé la réflexion suivante : « Ne penses tu pas que si on lui avait attribué (à Donald) le prix Nobel de la paix, il se sentirait être un dieu tout puissant de la paix et penserait avoir une mission divine d'être le faiseur de paix du monde ? »

La réflexion de Sophie est très pertinente ... effectivement, comme pour un enfant, on lui donne son jouet et il se calme.

C'est vrai pour des êtres rationnels, porteurs de traits narcissiques légers - E. Macron (Jupiter) est de ceux là – qui sont capables de réfléchir et de modifier leurs comportements.

Ce n'est pas le cas de Donald qui n'est, effectivement, (encore que) pas porteur d'une « maladie mentale » organique, mais d'un trouble de la personnalité classé comme un trouble mental.

La question que je me pose, c'est pourquoi les psychiatres (même Français) n'osent pas affirmer que Donald est réellement malade mental.

Il est vrai qu'ils affirment, à juste titre, qu'il faut avoir rencontré et échangé avec le sujet pour faire un diagnostic « incontestable ».

Néanmoins, en confidence, ils disent que Donald présente des troubles de la personnalité, notamment un narcissisme malfaisant, une impulsivité, un manque d’empathie et des comportements antisociaux, plusieurs d'entre eux considèrent même que ses problèmes pourraient compromettre son aptitude à exercer les fonctions présidentielles et le rendre potentiellement dangereux pour la sécurité nationale et mondiale.

Mais, aucun diagnostic formel n’a été établi publiquement.

Seul un spécialiste anglais, lord David Owen, pense qu'il souffre du « syndrome d’hubris » qu'il a théorisé dans ses travaux : « mal spécifique des dirigeants, inclination narcissique à voir le monde comme une arène où exercer son pouvoir, doublée d’une confiance excessive en son jugement et d’un mépris des critiques. »

Il identifie même chez le nouveau président américain ce qu’il nomme la « mendacité hubristique : la pratique systématique du mensonge couplée à une démesure pathologique. Le leader s’enferme dans une bulle cognitive où il devient le seul arbitre de la réalité. »


Jean-Claude Vitran

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DONALD IS CRAZY - FOLLOWING

Sophie, a reader of the columns, sent in the following comment : "Don't you think that if he had been attributed (to Donald) If someone were to win the Nobel Peace Prize, would they feel like an all-powerful god of peace and believe they had a divine mission to be the world's peacemaker ? »

Sophie's reflection is very relevant ... indeed, like with a child, you give him his toy and he calms down.

This is true for rational beings with mild narcissistic traits – E. Macron (Jupiter) is one of those – who are capable of reflecting and changing their behavior.

This is not the case for Donald who is, in fact, (although) not a carrier of an organic "mental illness", but of a personality disorder classified as a mental disorder.

The question I ask myself is why psychiatrists (even French ones) don't dare to say that Donald is actually mentally ill.

It is true that they rightly assert that one must have met and spoken with the subject in order to make an "undeniable" diagnosis.

However, in confidence, they say that Donald exhibits personality disorders, including malignant narcissism, impulsiveness, a lack of empathy, and antisocial behavior; several of them even believe that his problems could compromise his ability to perform presidential duties and make him potentially dangerous to national security.

But no formal diagnosishas not been publicly established.

Only one English specialist, Lord David Owen, believes that he suffers from the "hubris syndrome" which he theorized in his work : "A specific ailment of leaders, a narcissistic inclination to see the world as an arena in which to exercise their power, coupled with excessive confidence in their judgment and a disdain for criticism."

He even identifies in the new American president what he calls the "Hubristic leadership : the systematic practice of lying coupled with pathological excess. The leader locks himself in a cognitive bubble where he becomes the sole arbiter of reality."


Jean-Claude Vitran

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