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vendredi 16 mars 2018

Une tactique macronienne : monter les citoyens les uns contre les autres !


En dehors de la stratégie du rouleau compresseur : une réforme par jour pour étourdir et asphyxier les contradicteurs, le gouvernement Macron pratique la technique de la division en montant les citoyens les uns contre les autres.

Par exemple, les retraités soit disant nantis qui doivent faire des efforts en vertu d'une solidarité intergénérationnelle. Cette opinion appelle deux commentaires : les retraités ne sont pas tous nantis, loin s'en faut, et ils n'ont pas attendus après E. Macron pour aider leurs enfants.

Et, les cheminots qui seraient des privilégiés bénéficiant de nombreux avantages. Rappelez-vous la pique du Président lors de sa « très longue » visite au salon de l'agriculture : "Je ne peux pas avoir d'un côté des agriculteurs qui n'ont pas de retraite, et de l'autre avoir un statut cheminot et ne pas le changer " rajoutant " Les agriculteurs n'ont pas de statut contrairement aux cheminots."

Les politiques sont des gens bizarres qui se contentent de toujours réformer vers le bas.

Si les cheminots ont des avantages, ce qu'il faut relativiser, pourquoi les leur enlever ?

Pour faire évoluer la société vers le meilleur, ne pourrait-on pas envisager de donner des " avantages " comparables aux agriculteurs.

Elever le niveau général, plutôt que de l'abaisser.

Faut-il rappeler aux gouvernants que le sens du mot « REFORME1 » est de tendre vers l'amélioration ?

Et, pourquoi ne demande t'on jamais aux milliardaires français, dont l'un est cinquième fortune mondiale, de participer à la solidarité nationale envers les citoyens les plus démunis, et ils sont nombreux ?

L'argent existe pour des réformes vers le haut, il suffit de le prendre dans les bonnes poches.

Jean-Claude VITRAN

1 Changement qu'on apporte afin d'obtenir de meilleurs résultats (amélioration). Larousse

dimanche 4 mars 2018

Pendant 364 jours, c'est la journée des hommes ?

Ca suffit !

Mesdames, ne vous laissez plus faire, car enfin c'est une belle hypocrisie cette journée des femmes et non pas de la femme comme on le lit un peu partout.

La journée des femmes est, comme celle des hommes, permanente de 365 jours par an.

Pourquoi en 1977 l'ONU a décidé de faire du 8 mars de chaque année la journée des droits des femmes alors que le 10 Décembre 1948 la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme a été ratifiée avec pour article premier :

« Les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en dignité et en droit ... »

Doit-on en déduire que les femmes ne sont pas des êtres humains ?

Que celui ou ceux qui seraient capables de l'affirmer et de définir pourquoi la femme serait inégale à l'homme aient le courage de l'écrire !


Jean-Claude VITRAN

jeudi 1 mars 2018

Chômage : de qui se moque t'on ?


Depuis de nombreux mois on nous rebat les oreilles que la croissance va revenir et qu'avec elle le chômage va sensiblement reculer.

Que nenni, ce n'est plus vrai !

Maintenant que la croissance est « modérément » revenue, on apprend qu'il ne faut pas s’enthousiasmer trop vite, que la croissance ne suffit pas, qu'il y a d'autres paramètres, tous plus nébuleux les uns que les autres.

Tenez vous bien ! selon l'UNEDIC : Le chômage en catégorie A devrait reculer de 76000 demandeurs inscrits en 2018 et de 126000 en 2019

Quelle fantastique victoire !

Les 3 375 000 demandeurs1 d'emplois restant sur le carreau sont confiants, car c'est mieux que si c'était pire.

Néanmoins, il reste encore 44 ans d'efforts et de belles victoires pour atteindre le plein emploi.

Compte tenu des progrès de la robotique, de l’informatique, de l'intelligence artificielle, etc ... le chômage ne fera que croitre et embellir, mais ça ! les imposteurs gouvernementaux ne vous le diront pas.

Jean-Claude VITRAN


1 il y avait 3 451 000 demandeurs au 31 décembre 2017

vendredi 16 février 2018

Le libéralisme d'E. Macron n'est pas compatible avec les droits fondamentaux et avec la devise de la République.


Dans moins de trois mois, Emmanuel Macron fêtera le premier anniversaire de son accession à la Présidence de la République.

Cette période, relativement courte, est cependant suffisante pour éclairer les Français sur les objectifs qu'il poursuit et pour décrypter la politique qu'il entend suivre.

On peut, je crois, affirmer sans beaucoup se tromper que l'Etat est dirigé de manière autocratique et que le chef de l'Etat déteste la contestation.

Quelques péripéties ont émaillé le début de son quinquennat et permettent d'affirmer cela :
- le conflit avec le général de Villiers, chef d’État major des armées,
- le discours de Bastia sur le statut corse où la diplomatie était absente,
- la prise de position toute personnelle sur un nouveau service national universel,
sont quelques exemples du caractère autoritaire de la gestion de l'Etat. On peut en trouver de nombreux autres.

Le mode de gouvernement, plutôt de gouvernance, est dans la rupture, alors, sûr de ses certitudes libérales, le Président fait semblant d'écouter, pour cela il multiplie les contacts, mais il n'entend pas, enfin, il ne ne veut pas entendre. Il organise une comédie astucieusement mise en scène. N'oublions pas qu'il est un spécialiste du théâtre.

Pratiquant le faux usage des mots, il ne veut voir qu'une seule tête ... espérons que Jupiter ne croisera pas son 2 décembre.

Venons en à la politique macronienne, ou plutôt l'application du dogme néo-libéral dont le président français est le porte drapeau européen.

Là aussi, sous prétexte de modernisation de la société française, l'art de l'artifice et le sens de la mise en scène font merveilles.

Affirmer que chacun individuellement peut devenir un individu d'exception - la rolex de Sarkozy - est du domaine de la tromperie, de la manipulation car chacun sait très bien qu'il y a qu'un élu, chanceux, ambitieux, bien né, voyou, voire malhonnête pour des millions - des milliards - de pauvres bougres aliénés et exploités. C'est du même niveau que de gagner au loto.

Dire que c'est grâce au travail, au génie, à l’opiniâtreté que l'on peut réussir à devenir riche et célèbre est du domaine de la fausse information, de l'intox, car, enfin, l'ascenseur social est en panne depuis la prise de pouvoir des financiers, il y a une quarantaine d'année, et chacun ne nait pas avec un QI qui lui permet d'accéder aux études supérieures.

Alors que fait le macronisme de tous les citoyens que l'élite auto proclamée désigne avec dédain par les formules les plus humiliantes les unes que les autres : les gens de peu, la France d’en bas, les p'tites gens, les veaux, les sans-dents, les invisibles, les gens qui ne sont rien ?

Dans ce florilège, celui qui ne réussit pas est considéré comme un inférieur que l'on peut exploiter par le travail et par le consumérisme.

Qualifier ainsi ses contemporains, c'est bafouer l'article 1 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 : « Les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en dignité et en droit. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. » Pourtant, quand ils en ont besoin, les gouvernants se gargarisent de ce texte fondamental.

L'idée générale du néo-libéralisme macronien est de déréguler les marchés, de casser tous les acquis de la Libération et du Conseil National de la Résistance, de créer un univers où tout peut s'acheter, d'aliéner tous les biens communs pour les rendre profitables au dieu capitaliste, de réduire l'intervention de l'Etat à une peau de chagrin

Cette stratégie conduit à une société à plusieurs vitesses où un gouffre abyssal se creuse entre les classes sociales.
C'est une société d'égoïsme ou les mots solidarité et fraternité n'ont plus de sens, pire c'est une société qui s'attache à détruire toutes les solidarités.
C'est une société où le citoyen - le mot ne veut plus dire grand chose, d'ailleurs – n'a plus la garantie de la protection de l'Etat.

Ce système économique est à l'oeuvre depuis la fin des années 1970 et les gouvernements successifs aussi bien de droite que de gauche avaient bien fait quelques tentatives de déstabilisation du système en place, mais faute de volonté réelle et de culot, elles n'ont pas été suivies de succès.

Aujourd'hui, la différence, c'est que le macronisme, lui, IL OSE !

On commence à percevoir les conséquences de ses attitudes et de ses choix politiques dans les nombreux conflits qui s'ouvrent dans notre pays : prisons, EHPAD, justice, Hôpitaux, Agriculture, SNCF, etc ... et on peut, ainsi, mesurer l'incompatibilité manifeste du libéralisme macronien avec le respect des droits fondamentaux et de la devise de la République.

Jean-Claude VITRAN



lundi 5 février 2018

Elections législatives partielles : la sanction des partis politiques !


Des élections législatives partielles ont eu lieu durant le dernier week-end.

Dans la 1re circonscription de Belfort le candidat Les Républicains est élu avec 58,93 % des voix et dans la 1re circonscription du Val d'Oise le candidat, lui aussi de la formation Les Républicains obtient 51,45 % des suffrages exprimés.

Nette victoire, me direz-vous !

Sauf que la participation à chacune des élections est affligeante : 28,91 % à Belfort et à peine 19,09 % dans le Val d’Oise.

En réalité, le candidat de Belfort est élu avec 17,03 % des inscrits, celui du Val d'Oise avec 10,96 % des inscrits.

Cependant, cela n'empêche pas Laurent Wauquiez de déclarer que les électeurs ont envoyé : un « message clair » et un « désaveu » adressés par « la France du réel » à Emmanuel Macron et au gouvernement. « Les victoires de ce soir marquent une étape importante dans le renouvellement et la reconquête menés par notre famille politique »

Le vainqueur de Belfort d'ajouter : C’est une « belle victoire pour notre famille politique, non Les Républicains ne sont pas morts » « Les Terrifortains ont dit non à la hausse de la CSG, non à la hausse du [prix du] carburant » soulignant que cette élection relevait d’un « enjeu national ».

Dans le Val d’Oise, Valérie Pécresse a félicité l'élu de sa « belle performance » en ajoutant « Une remontada impressionnante cette semaine pour un excellent candidat, défenseur du Val d’Oise urbain et rural »

Un peu de décence, tout de même !

Car, enfin, à qui s'adressent ces responsables politiques, spécialistes du discours démagogique et de la langue de bois, qui ne s'interroge même pas sur la signification de l'abstention record lors de ces deux élections et utilisent un langage indécent de victoire. Il faut aussi constater que cette « Bérézina » touche aussi La République En Marche dont les candidats ont été battus, marquant ainsi une condamnation manifeste des politiques actuelles.

La fracture entre les citoyens et la classe politique s'élargit dangereusement et il devient légitime de se demander si nous vivons sur la même planète que ces femmes et hommes politiques et si le vocabulaire et les mots appris à l'ENA ont le même sens et la même valeur pour tous les Français.



Jean-Claude VITRAN

mardi 30 janvier 2018

Le conflit des gardiens de prisons, un conflit idéologique !

De nouveau, un conflit oppose l'Etat aux gardiens de prison. Il porterait sur les conditions de travail et la sécurité des personnels, ainsi que sur les salaires.

Mais ces revendications cachent un problème bien plus vaste de caractère idéologique.

Depuis des décennies, d’autres problèmes de fond persistent dans le système carcéral. Insalubrité, surpopulation... et les gouvernements successifs n'ont pas réussi ou pas eu la volonté de régler le problème récurrent des prisons.

Alors que notre pays a été condamné plusieurs fois par la CEDH, on constate la persistance d’une violation grave des droits fondamentaux. La promiscuité et les conditions sanitaires déplorables entraînent violence, suicides, maladies, dégradation de la santé mentale des détenus, grèves de la faim et mal être des gardiens dans la plupart des établissements.

Selon l’avis du Comité européen de prévention de la torture qui dépend du Conseil de l’Europe « soumettre des détenus à un tel ensemble de conditions de détention équivaut à un traitement inhumain et dégradant ».

Quelques exemples sont donnés dans les différents rapports initiés par les contrôleurs généraux des lieux de privation de liberté successifs :

- A la prison de Nice, cinq femmes cohabitent dans une cellule de 11 m2,
- A la prison des Baumettes, les détenus sont deux, voire trois - avec un matelas ajouté au sol - par cellule de 9m2,
- « Les courants d’air, l’humidité, les moisissures sur les murs et le ruissellement en période de pluie sont à l’origine de maladies broncho-pulmonaires, voire même de tuberculose », rapporte Confluences.
- L’été, la température peut dépasser 40 degrés et les moustiques pullulent.

Entre 2010 et 2014, le Conseil de l’Europe a évalué un taux de 13,6 suicides pour 10 000 détenus dans l’hexagone, tandis que la moyenne européenne est autour de huit.

La promiscuité et l’insalubrité enveniment les tensions et attisent la violence et toutes ces situations sont communes à la majorité des prisons françaises.

Sur son site internet, dans un texte introductif à la surpopulation carcérale, l'OIP1 (Observatoire International de Prisons) souligne la cause majeure de l'indigence du milieu carcéral :
« … il s’agit de garantir à chaque personne incarcérée le droit de disposer d’un espace où elle se trouve protégée d’autrui et peut préserver son intimité, le principe de l’encellulement individuel est bafoué depuis sa proclamation en 1875. Consacré à nouveau dans la loi pénitentiaire de 2009, son application est sans cesse reportée. Car la surpopulation carcérale est un mal chronique des prisons françaises. En 1990, le taux d’occupation des établissements pénitentiaires était de 124%. Il tourne aujourd’hui autour de 117% avec, début 2017, 68 432 prisonniers pour 58 681 places. La surpopulation se concentre dans les maisons d’arrêts, qui accueillent les personnes en attente de jugement et celles condamnées à des courtes peines de prison. Dans ces établissements, qui abritent plus des deux tiers de la population carcérale, le taux d’occupation moyen est de 140%, contraignant deux à trois personnes – parfois plus – à partager une même cellule et 1 500 personnes à dormir chaque nuit sur des matelas posés au sol. Les plans de construction de nouvelles prisons qui se sont succédé depuis les années 1900 n’y ont rien changé. Car « on ne traite alors que les conséquences de la surpopulation, et non par les mécanismes ou les facteurs qui en sont à l’origine », explique la criminologue belge Sonja Snacken, experte auprès du Conseil de l’Europe. L’inflation carcérale que connait la France depuis plusieurs décennies est avant tout le fruit de politiques pénales qui ont misé sur l’incarcération et une répression croissante des déviances sociales. »

C'est effectivement bien d'un problème idéologique et politique qu'il s'agit.

La société française est une société moralisatrice qui pense qu'on ne va tout de même pas faire des efforts pour des repris de justice. L'Etat doit sanctionner et ils n'ont que ce qu'ils méritent !

La société française et ses représentants politiques oublient simplement que sur 100 « taulards », environ 1/3 ne sont pas encore jugés, donc présumés innocents, et un autre tiers n'a pas sa place en prison mais dans le secteur psychiatrique qui lui aussi et pour des raisons similaires est sinistré.

La société française et ses représentants politiques oublient aussi que le « respect de la dignité » est le premier des droits de l'homme. Au 21ème siècle, dans un pays qui se pense celui des droits de l'homme, il est honteux de traiter ainsi des êtres humains. Qu'il soit voleur ou criminel, un repris de justice est avant tout un homme et doit être respecté et traité comme un être humain. Il en va aussi de la dignité des surveillants dont la considération par l'Etat n'est pas exemplaire.

Et qu'on ne vienne pas nous dire que c'est une affaire de budget ; des moyens financiers, l'Etat est tout à fait capable d'en trouver pour financer des programmes absurdes et inutiles.

Jean-Claude VITRAN


1https://oip.org/decrypter/thematiques/surpopulation-carcerale/

vendredi 29 décembre 2017

Une année chasse l'autre.


Dans quelques heures nous allons passé de 2017 à 2018.

Passage tout à fait artificiel destiné seulement à s'y retrouver dans l'écoulement du temps.

Pourtant cette « norme », le calendrier grégorien, nous rassemble tous, ou plutôt presque tous, car si le calendrier grégorien est officiellement adopté par la majorité des nations, certains pays asiatiques, musulmans ou orthodoxes utilisent un autre calendrier pour les actes religieux ou les événements culturels importants. Par exemple : le nouvel an chinois, musulman et juif ne tombent pas le 1er janvier de chaque année.

Aujourd'hui, vendredi 29 décembre 2017 nous sommes le 11 Tevet 5778 dans le calendrier juif, mais, le 10 Rabi'ou Al-Thani 1439 dans le calendrier musulman et le 8 nivose 226 dans le calendrier républicain issu de la Révolution française. Six pays n'utilisent pas le calendrier grégorien : l'Afghanistan (calendrier persan) - l'Arabie saoudite (calendrier hégirien) - l'Éthiopie (calendrier éthiopien) - l'Iran (calendrier persan) - le Népal (calendrier Vikram Samvat) - le Viêtnam (calendrier luni-solaire).

Il n'en reste pas moins que pour des raisons évidentes, ultra-libéralisme oblige, la grande majorité des nations mondiales ont adopté le calendrier grégorien pour faciliter les échanges marchands.

C'est ce « presque tous » qui pose problème. Le calendrier grégorien n'est qu'une fabrication arbitraire du monde occidental dont le point de départ, c'est à dire l'instant zéro pose beaucoup de problèmes. Dans le calendrier grégorien, issu du calendrier julien, il n'y a pas d'année zéro, ainsi, le calendrier passe directement de l’an -1 à l’an 1, mais il y a un instant zéro censé correspondre, approximativement, avec la naissance de Jésus-Christ. C'est Denys le Petit, mort en 540, qui propose de rattacher le calendrier à la vie du Christ, cette proposition est adoptée par l'Église en 532 et généralisée à partir de l'an 1000.

Il est facile de comprendre qu' un système qui pourrait être fédérateur - avoir tous la même date sur la surface du globe - ne peut être que diviseur dès l'instant où son origine est directement issue d'une croyance religieuse singulière que l'arrogance occidentale a essayé, principalement lors de la période coloniale, d'en faire un dogme universel.

Cette nature religieuse du calendrier grégorien a donné lieu, au cours des trois derniers siècles, à des projets de calendrier universel et de calendrier fixe. Au cours du XXe siècle, la SDN1 puis l'ONU cherchèrent à réformer le calendrier, sans aboutir à cause de la pression de pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser les traditions religieuses !

Comme à chaque passage d'une année occidentale à l'autre, les médias vont s'employer à nous faire croire que le monde est en liesse pour se souhaiter une heureuse nouvelle année. C'est, bien entendu, comme nous venons de le voir totalement faux.

Pour en terminer, dans notre sphère occidentale, chacun se soumettra à la traditionnelle cérémonie des vœux - bonne année, bonne santé - qui, le plus souvent, est empreinte d'une hypocrisie crasse.

En ce qui me concerne, compte tenu des circonstances, qu'elles soient personnelles, nationales ou internationales, je ne ferai plus jamais mienne cette tradition mais je vous propose de réfléchir, de partager et d'appliquer deux aphorismes qui me semblent tellement plus profonds et intelligents que les traditionnels, mais verbeux, souhaits.

« La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent. » Albert Camus

« Il faudrait toujours toujours traiter ceux que l'on aime comme si, à la minute qui suit, on allait les perdre. » José Cabanis

Jean-Claude VITRAN


1SDN : Société Des Nations