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jeudi 31 juillet 2025

POURQUOI LES DROITES SONT-ELLES ANTI-ECOLOS ? - WHY ARE THE RIGHT ANTI-ECOLOGICAL ?


Pourquoi les droites ont une aversion pour l'écologie ?

La loi Duplomb apporte une preuve complémentaire de cette opposition.

Depuis la pétition citoyenne qui a recueilli plus de 2 millions de signatures, tous les voix de la droite et de l’extrême droite de notre pays se sont exprimées pour dire tout le mal qu'ils pensent de l'écologie et de ses défenseurs.

Pour ma part, ces attitudes me sont totalement incompréhensibles.

L'écologie est la science qui étudie les interactions des êtres vivants entre eux et avec le milieu. Elle s'intéresse à la conservation de la biodiversité, à la gestion durable des ressources naturelles face au changement climatique et à la pollution, etc …

Rien que des recherches louables dans l'intérêt de l'humanité, me semble t'il !

Aussi, chaque être humain capable de réflexion et de raison ne peut qu'être d'accord avec ces concepts de bon sens. D'ailleurs, l'écologie n'est pas une idéologie et à ce titre, elle n'est ni de droite, ni de gauche.

L'écologie pose deux questions majeures : 

  • le dérèglement climatique,

  • la dépendance aux minerais et aux énergies fossiles.

Le dérèglement climatique :

Il est vrai que le climat de la terre oscille entre des périodes glaciaires et des périodes de réchauffement, mais sur des échelles de temps très longues :

  • des périodes glaciaires qui durent environ 100 000 ans,

  • des périodes interglaciaires de 20 000 ans environ,

Nous sommes actuellement à la fin d'une période interglaciaire qui devrait correspondre à un lent refroidissement.

Or, nous constatons le contraire : un réchauffement très rapide du climat. En 150 ans, la température moyenne avait augmenté de 1°C, mais, depuis le début du siècle, cette tendance s'accélère et le réchauffement pourrait atteindre 4°C à la fin du siècle, avec des conséquences tragiques pour la santé humaine, la biodiversité, les écosystèmes, l'agriculture et la stabilité des sociétés. 1

La dépendance aux minerais et aux énergies fossiles :

Il semble que personne ne peut remettre en cause que dans un monde fini, il n'est pas possible d'avoir une croissance infinie 2.

Les énergies fossiles - pétrole, gaz, uranium, ... - et de nombreux minerais sont des ressources non renouvelables. Leur raréfaction et les difficultés et le coût de leur extraction entraîneront une crise économique et écologique irréversible et des conflits majeurs.

A ces deux problèmes fondamentaux s'ajoute une difficulté dont on parle peu car elle est sciemment occultée par les responsables mondiaux, celle des besoins en énergie électrique. Tous les développements technologiques que nous connaissons aujourd'hui sont particulièrement énergivores en électricité – Intelligence artificielle 3, informatique, véhicules électriques et toutes les assistances aux activités humaines, etc – et l'humanité se trouvera à terme face à une impasse par manque d'énergie électrique 4.

Au passage, la fusion nucléaire dont on chante les louanges en espérant qu'elle sauvera l'humanité, ne serait opérationnelle – si elle est réalisable – que dans environ une cinquantaine d 'année.

Comme l'ont affirmé les rédacteurs du rapport Meadows, en 1972, il n'est pas possible d'avoir une croissance infinie dans un monde fini. En effet, une croissance infinie n'est pas compatible avec la réalité physique et écologique. Elle obligera l'humanité à limiter ses besoins pour tendre vers une croissance soutenable. Il est important de souligner que le concept de finitude n’est pas la « décroissance » mais il oblige à une réforme profonde (et URGENTE) des modèles économiques et des modes de vie pour assurer un développement durable.

Il ne me semble pas que les propos exposés ci-dessus soient ceux d'un crétin idéologue. 

Ils sont fondés sur des études scientifiques qui ne sont pas remises en question - GIEC, Fonds vert pour le climat, COP sous l'égide de l'ONU. 

Je pense qu'une femme ou un homme politique responsable devrait tenir compte de ces questions dans l’élaboration du programme de sa formation politique qu'elle qu'en soit la couleur.

Pourtant de nombreux membres de la droite et de l’extrême droite contestent la nécessité de soutenir les énergies renouvelables pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et les exemples sont nombreux de la négation, du déni de la cause écologique :

Bruno Retailleau a fait part de son opposition aux subventions publiques pour les énergies renouvelables - éolienne et solaire – qui, selon lui, seraient coûteuses et intermittentes. 

Pour Marine Le Pen, le changement climatique n'est pas une priorité, elle demande le démantèlement progressif des parcs éoliens existants, et, selon les experts, elle propose des mesures aggravant la crise climatique.

Cerise sur le gâteau, Donald a pris 145 mesures contre l'environnement depuis son élection.

Et cette énumération n'est pas exhaustive des critiques des droites nationales et internationales.

Je comprends bien qu'il s'agit là, comme évoqué dans mon dernier billet, de l'affrontement de deux conceptions de la société, auquel s'ajoute un populisme pervers, mais comment peut-on être aveuglé au point d'entrainer nos contemporains vers un possible effondrement de l'humanité et un suicide collectif ?

Ces femmes et ces hommes ne sont tout de même pas toutes et tous des imbéciles biberonnés au pognon, à la croissance et au CAC40.

Dans tous les cas, quelle qu'en soit la cause, ne leur laissons pas le pouvoir !


Jean-Claude Vitran


1.  Selon une étude récente de Nature Communications, la température de la Terre pourrait augmenter de 7 à 14 degrés Celsius si le doublement des niveaux de CO2 dans l’atmosphère se produit. Cette projection dépasse les prévisions du GIEC, qui estimaient un réchauffement de 2,3 à 4,5 degrés Celsius.

2   Même si Elon Musk rêve d'aller chercher des ressources de substitution sur Mars.

3   Je réfute ce terme d'intelligence artificielle : artificielle OUI - Intelligence : NON

4.  Il faudra faire des choix qui iront à l'encontre des populations, principalement des plus pauvres.

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WHY ARE THE RIGHT ANTI-ECOLOGICAL ?


Why do the right have an aversion to ecology ?

The Duplomb law provides further proof of this opposition.

Since the citizens' petition, which has collected more than 2 million signatures, all the voices of the right and the far right in our country have spoken out to say all the bad things they think about ecology and its defenders.

For my part, these attitudes are totally incomprehensible to me.

Ecologyis the science that studies the interactions of living beings with each other and with the environment. It is interested in the conservation of biodiversity, the sustainable management of natural resources in the face of climate change and pollution, etc.

Nothing but praiseworthy research in the interest of humanity, it seems to me !

Therefore, every human being capable of reflection and reason cannot but agree with these common-sense concepts. Moreover, ecology is not an ideology and as such, it is neither right nor left.

Ecology poses two major questions :

  • climate change,

  • dependence on minerals and fossil fuels.

Climate change :

It is true that the Earth's climate oscillates between ice ages and periods of warming, but over very long time scales:

  • ice ages that last about 100,000 years,

  • interglacial periods of about 20,000 years,

We are currently at the end of an interglacial period which should correspond to a slow cooling.

However, we are seeing the opposite: a very rapid warming of the climate. In 150 years, the average temperature had increased by 1°C, but since the beginning of the century, this trend has accelerated and warming could reach 4°C by the end of the century, with tragic consequences for human health, biodiversity, ecosystems, agriculture and the stability of societies. 5

Dependence on minerals and fossil fuels :

It seems that no one can dispute that in a finite world it is not possible to have infinite growth. 6.

Fossil fuels - oil, gas, uranium, ... and many minerals are non-renewable resources. Their increasing scarcity and the difficulty and cost of extracting them will lead to an irreversible economic and ecological crisis and major conflicts.

In addition to these two fundamental problems, there is a difficulty that is rarely discussed because it is deliberately hidden by world leaders: that of energy needs.electrical. All the technological developments we are experiencing today are particularly energy-intensive in electricity – Artificial Intelligence 7, IT, electric vehicles and all assistance to human activities, etc. – and humanity will ultimately find itself facing an impasse due to a lack of electrical energy 8.

Incidentally, nuclear fusion, which is praised in the hope that it will save humanity, would not be operational – if it is feasible – for about fifty years.

As the authors of the Meadows Report stated, in 1972, It is not possible to have infinite growth in a finite world. Indeed, infinite growth is not compatible with physical and ecological reality. It will force humanity to limit its needs in order to move towards sustainable growth. It is important to emphasize that the concept of finitude is not " degrowth " but it requires a profound (and URGENT) reform of economic models and lifestyles to ensure sustainable development.

It does not seem to me that the above remarks are those of an ideological moron.

They are based on scientific studies that are not questioned - IPCC, Green Climate Fund, COP under the aegis of the UN.

I think that a responsible politician should take these issues into account when developing the programme of their political party, whatever their colour.

Yet many members of the right and the far right dispute the need to support renewable energies to achieve carbon neutrality by 2050 and there are numerous examples of negation, of denial of the ecological cause:

Bruno Retailleau has expressed his opposition to public subsidies for renewable energy sources - wind and solar - which he says would be costly and intermittent.

Marine Le Pen does not prioritize climate change, calls for the gradual dismantling of existing wind farms, and, according to experts, proposes measures that will worsen the climate crisis.

The icing on the cake is that Donald has taken 145 environmental measures since his election.

And this list is not exhaustive of the criticisms of national and international rights.

I understand that this is, as mentioned in my last post, a clash between two conceptions of society, to which is added a perverse populism, but how can we be so blinded as to lead our contemporaries towards a possible collapse of humanity and collective suicide ?

These women and men are not all idiots brought up on money, growth and the CAC40.

In any case, whatever the cause, let's not give them power !


Jean-Claude Vitran


5  According to a recent study by Nature Communications, the Earth's temperature could rise by 7 to 14 degrees Celsius if atmospheric CO2 levels double. This projection exceeds the IPCC's projections, which estimated a warming of 2.3 to 4.5 degrees Celsius.

6. Even if Elon Musk dreams of going to Mars to find alternative resources.

7  I refute this term artificial intelligence : artificial YES – Intelligence : NO

8  We will have to make choices that will go against the people, especially the poorest.

lundi 21 juillet 2025

LA LOI A DUPLOMB … DANS L'AILE - THE LAW HAVE DUPLOMB … IN THE WING.

 

La loi Duplomb, récemment votée par l'Assemblée Nationale ne fait pas l'unanimité. 

Une pétition, contre cette loi, mise en ligne sur le site de l'Assemblée Nationale par une jeune étudiante, Eléonore Pattery, a recueilli à ce jour plus de 1,4 millions de signatures et elles continuent à affluer.

C'est un chiffre exceptionnel qui, si la conférence des présidents de l’Assemblée nationale donne son accord, peut permettre d'organiser un nouveau débat sans, cependant, réexaminer la loi sur le fond et encore moins l'abroger. 

Personne ne s'attendait à l’ampleur de ce mouvement car aucune pétition à ce jour n'avait permis de toucher autant de petitionnaires en si peu de temps

Dans un texte court, la pétition explique que la loi Duplomb est une aberration scientifique, éthique, environnementale et sanitaire. Il y est fait principalement référence au retour d'un pesticide interdit sur le sol français depuis 2018 « l’acétamipride ».

Sur son compte LinkedIn, Eléonore Pattery appelle à « faire bloc contre la bêtise humaine » et elle estime que « rien n’est encore perdu », qu’il est encore temps « de refuser l’inacceptable ». Elle précise qu'elle n’est affiliée à aucun parti et ajoute « porter un simple message politique, économique ou écologique » ; qu'elle a « longtemps eu peur » d’exprimer son mécontentement, mais que « cette peur, à force d’être tue, nous tue »


Les spécialistes de la communication ne sont pas particulièrement étonnés de l'importance de la mobilisation autour de cette loi controversée. Selon Générations futures : « Pendant des semaines, les ONG ont coordonné la mobilisation contre la loi Duplomb et nous avons vu grossir au fur et à mesure la contestation. Ça faisait longtemps qu’il n’y avait pas autant d’associations unies contre un même texte. La loi Duplomb, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, on ne se bat plus pour obtenir des avancées mais pour éviter des régressions.»

Les critiques de la loi sont :

- Le retour à des insecticides néonicotinoïdes, toxiques pour les abeilles et les pollinisateurs essentiels à l’écosystème.

- La remise en cause de l’indépendance de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES).

- La promotion de pratiques agricoles qui mettent en danger la santé des citoyens, la biodiversité, et la durabilité des écosystèmes.

- L’agrandissement des élevages hors sol.

- Etc ...

Le sénateur Laurent Duplomb 1 s'est expimé sur la contestation de loi qui porte son nom : « le poids de cette contestation citoyenne et politique montre clairement deux visions opposées de notre société. La mienne qui repose sur le travail, la croissance, et la souveraineté. Et celle des pétitionnaires, qui à l’image de Sandrine Rousseau, n’en ont rien à péter de la rentabilité des activités économiques et vivent dans un monde où les droits sont pour eux et les devoirs pour les autres, et qui se résume à ne plus rien produire chez nous tout en fermant les yeux sur tout ce que l’on importe pour remplacer ce que l’on s’interdit de produire ».

Même pas un mot sur l'utilisation des pesticides, de plus, il assure avec aplomb que le changement climatique est plutôt bénéfique pour sa région et qu'il faut « avoir le courage de sortir de l'obscurantisme vert ».

il a certainement raison de dire que la concurrence agricole est déloyale si les paysans européens ont l'autorisation d'utiliser des pesticides « dangereux », mais doit-on pour autant accepter de les utiliser dans notre pays au détriment de la santé de nos concitoyens ; La démarche fait preuve d'une irresponsabilité crasse. Ne vaut-il pas mieux militer pour l'abandon européen de ces produits mortels ?

Ce dangereux personnage, shooté au PIB, climato-sceptique et trumpiste agricole, a parfaitement raison : il s'agit bien de deux visions totalement opposés de l'avenir de nos sociétés.

L'une, la sienne, productiviste tournée seulement vers la croissance, le profit, le travail (comme s'il s'agissait d'une valeur cardinale) et la souveraineté nationale. Société homicide puisque la majorité des intrants agricoles sont cancérogènes et pathogènes pour la faune et la flore.

Sait il seulement ?

- que les populations d’oiseaux, de pollinisateurs (abeilles) s’écroulent à une vitesse vertigineuse depuis trente ans ? 

- que l’eau potable devient de plus en plus non conforme à cause des pesticides et des rejets agricoles ?

- que sa loi rouvre la porte aux substances interdites, parmi les plus dangereuses jamais synthétisées par l’homme.

- et une multitudes d'autres problèmes ….

L'autre vision, qui n'est pas la décroissance, mais une société du respect mutuel, de sobriété raisonnée et respectueuse de la nature et de la biodiversité.  En un mot, une société où la valeur « fric » n'est pas la priorité et où nos enfants seraient heureux de vivre.


Il me semble que notre pays ressemble, chaque semaine, un peu plus à l'Amérique de Donald, aussi je me permettrais un conseil à nos dirigeants : ne prenez pas à la légère ce qui se passe actuellement, cette réaction citoyenne est certainement le prémisse à un automne chaud ... très, très chaud.


Jean-Claude Vitran 


1 Laurent Duplomb est un exploitant agricole, représentant de la FNSEA, il a été président de la chambre d’agriculture de Haute-Loire et l'un des présidents régionaux du groupe laitier Sodiaal et membre du conseil de surveillance de la marque Candia. Il est membre du Parti Républicain, supporter de Laurent Wauquier.

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The Duplomb law, recently passed by the National Assembly, is not unanimous.

A petition against this law, posted online on the National Assembly website by a young student, Eléonore Pattery, has so far collected more than 1.4 million signatures and they continue to flow in.

This is an exceptional figure which, if the Conference of Presidents of the National Assembly gives its agreement, could allow a new debate to be organised without, however,to re-examine the law on its merits, let alone repeal it.

No one expected the scale of this movement because no petition to date had succeeded inreach so many petitioners in such a short time

In a short text, the petition explains that the Duplomb law is a scientific, ethical, environmental, and health aberration. It mainly refers to the return of a pesticide banned on French soil since 2018, "acetamiprid."

On her LinkedIn account, Eléonore Pattery calls for " to unite against human stupidity " and she believes that " nothing is lost yet ", that there is still time" to refuse the unacceptable. " She clarifies that she is not affiliated with any party and adds“ carry a simple political, economic or ecological message ; ” that she has " I was afraid for a long time " to express his discontent, but that " This fear, by being silenced, is killing us.",


Communications specialists are not particularly surprised by the scale of the mobilization around this controversial law. According to Générations futures : " For weeks, NGOs coordinated the mobilization against the Duplomb law, and we saw the protests grow steadily. It's been a long time since so many organizations were united against the same bill. The Duplomb law is the straw that broke the camel's back; we're no longer fighting to achieve progress, but to prevent regression. "


Critics of the law include:

- The return to neonicotinoid insecticides, toxic to bees and pollinators essential to the ecosystem.

- The questioning of the independence of the National Agency for Food, Environmental and Occupational Health Safety (ANSES).

- The promotion of agricultural practices that endanger the health of citizens, biodiversity, and the sustainability of ecosystems.

- The expansion of above-ground breeding.

- Etc ...

Senator Laurent Duplomb 2 spoke about the challenge to the law that bears his name: " the weight of this citizen and political protestclearly shows two opposing visions of our society. Mine, which is based on work, growth, and sovereignty. And that of the petitioners, who, like Sandrine Rousseau, don't give a damn about the profitability of economic activities and live in a world where " Rights are for them and duties for others, and which boils down to no longer producing anything at home while turning a blind eye to everything we import to replace what we forbid ourselves from producing. "

Not even a word about the use of pesticides, moreover, he confidently assures that theclimate change is rather beneficial for its region and that it is necessary “ have the courage to emerge from green obscurantism ”.

He is certainly right to say that agricultural competition is unfair if European farmers are allowed to use " dangerous " pesticides, but should we therefore accept using them in our country to the detriment of the health of our fellow citizens? This approach demonstrates gross irresponsibility. Wouldn't it be better to campaign for the European abandonment of these deadly products ?

This dangerous character, addicted to GDP, climate skeptic and agricultural Trumpist, is absolutely right : these are two completely opposing visions of the future of our societies.

One, his own, productivist, focused only on growth, profit, work (as if it were a cardinal value) and national sovereignty. A homicidal society since the majority of agricultural inputs are carcinogenic and pathogenic for fauna and flora.

Does he even know ?

- that theHave bird and pollinator (bee) populations been collapsing at a dizzying speed for the past thirty years?

- that drinking water is becoming increasingly non-compliant due to pesticides and agricultural waste?

- that its law reopens the door to prohibited substances, among the most dangerous ever synthesized by man.

- and a multitude of other problems….

The other vision is not degrowth but a society of mutual respect, of reasoned sobriety and respect for nature and biodiversity. In short, a society where the value of " money " is not the priority and where our children would be happy to live.


It seems to me that our country is looking more and more Donald's America every
week, so I would like to offer some advice to the leaders of our country : Do not take 
lightly what happening not, this citizen réaction is certainly the premise for a hot
autumn ... very, very hot.

Jean-Claude Vitran


2   Laurent Duplomb is a farmer, representative of the FNSEA, he was president of the chamber of agriculture from Haute-Loire and one of the regional presidents of the dairy group Sodiaal and member of the brand's supervisory board Candia He is a member of the Republican Party and a supporter of Laurent Wauquier.


dimanche 13 juillet 2025

DONALD, PRIX NOBEL DE LA PAIX - DONALD, NOBEL PEACE PRIZE WINNER.

 

Comment pourrait-on attribuer le prix Nobel de la paix à ce mégalomane qui se complet dans la GUERRE économique ?

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How could the Nobel Peace Prize be awarded to this megalomaniac who is consumed by economic WAR ?


Jean-Claude Vitran

vendredi 11 juillet 2025

UNE DERNIERE TURPITUDE DE DONALD - ONE LAST TURPITUDE FROM DONALD


C'est encore Donald qui fait la une de mon actualité, ce n'est pas que le personnage m'intéresse et soit particulièrement attrayant, bien au contraire.

Mais, une de ces dernières turpitudes me sidère particulièrement.

Décidément, il nous faut changer de lexiques pour comprendre la nouvelle « diplomatie » mondiale.

Donald écrit au Président Lula pour le sommer d'arrêter la "chasse aux sorcières" (je cite) dont serait victime Jair Bolsonaro qui est accusé par la justice brésilienne d’avoir tenté d’organiser un coup d’État, fin 2023, pour renverser les résultats de la dernière présidentielle qui a vu la victoire de Lula… qu’il aurait, par ailleurs, cherché à faire assassiner.

Si le gouvernement brésilien n'obtempère pas, les Etats-unis appliqueront des taxes douanières de 50 % sur les exportations brésiliennes.

" J’ai connu, et j’ai eu affaire à l’ancien président Bolsonaro que je respecte beaucoup ", souligne Donald qui apporte une nouvelle preuve du système maffieux qu'il a mis en place à Washington. Donald le parrain se prend pour le roi et veut faire comprendre au reste du monde les risques encourus par un gouvernement qui est dans le mauvais camp idéologique.

Je pense, en l'occurence, que Donald a surestimé son pouvoir de nuisance car les exportations du Brésil vers les États-Unis ne représentent que 2 % du PIB brésilien et devrait facilement être absorbé par le pays.

" Le petit déjeuner des Américains risquent de coûter plus cher car un tiers du café qu’ils boivent et la moitié des oranges qu’ils consomment viennent du Brésil " souligne le quotidien espagnol El Pais.

Quand allons nous avoir le courage de répondre et de clouer le bec à cette grosse baudruche ?



Jean-Claude Vitran

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It's Donald Trump who's making headlines in my news again, not that the character interests me or is particularly attractive, quite the contrary.

But one of these latest turpitudes particularly astounds me.

We definitely need to change our lexicon to understand the new global “ diplomacy ”.

Donald writes to President Lula to order him to stop the "witch hunt" (I quote) of which Jair Bolsonaro is allegedly the victim, who is accused by the Brazilian justice system of having attempted to organize a coup d'état at the end of 2023, to overturn the results of the last presidential election which saw the victory of Lula ... whom he is also said to have sought to have assassinated.

If the Brazilian government does not comply, the United States will impose a 50% tariff on Brazilian exports.

" I knew and dealt with former President Bolsonaro, whom I respect greatly. ", Donald points out, providing further proof of the mafia system he has set up in Washington. Donald the godfather thinks he is the king and wants to make the rest of the world understand the risks incurred by a government that is in the wrong ideological camp.

I think, in this case, that Donald has overestimated his power to cause harm because Brazilian exports to the United States represent only 2% of Brazilian GDP and should easily be absorbed by the country.

" Americans' breakfasts are likely to cost more because a third of the coffee they drink and half of the oranges they eat come from Brazil. " highlights the Spanish daily El Pais.

When will we have the courage to respond and shut this big bubble up ?



Jean-Claude Vitran